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 Alicante découvre Yardrat

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Jozuro
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MessageSujet: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 14:39

Alicante découvre Yardrat


Chapitre Premier

Entrant dans l’atmosphère de cette planète, Alicante observait le paysage vue du ciel, cette planète semblait plus habitée et plus vivable que celle de Freezer dont il venait il y a quelques heures. Le trajet fut moins long que prévu et Dieu merci se dit-il, il allait découvrir quelque chose de plus joyeux, de plus gaie. Quelque chose qui étancherait peut-être sa soif de découverte, de combats aussi. Mais avant tout, le jeune Terrien fut très surpris pour commencer d’apercevoir une base aérienne suspendue à plus de cinq cents mètres du sol. L’étonnement fut à son comble lorsqu’il aperçut plus qu’une base ; des foyers, des habitants vivaient perchés sur ces plates-formes créent de toutes pièces. Intrigué, au lieu de se poser sur le sol, Alicante préféra se poser sur cette cité aérienne ; chose qu’il n’avait encore jamais vue et qui le passionnait : c’était ça qu’il voulait voir en quittant la Terre, de nouveaux paysages, de nouveaux modes de vie. Excité par ce qu’il l’attendait et même si le peuple se voulait menaçant et inhospitalier, il foutrait son putain de nez dans cette ville perchée. Après tout vu l’accueil que lui avait offert Freeza sur sa planète, l’irrespect dont il avait fait preuve, Alicante ne se gênerait désormais plus pour s’inviter là où il ne devrait pas, quoique… Atterrissant avec douceur sur une des nombreuses plateformes qui servaient de place aux véhicules aériens, un comité d’accueil s’approcha à sa rencontre a peine un pied posé sur cette immense dalle. Deux habitants, non très grands voire peut-être même assez petits pour faire baisser la tête du Terrien pour les observer le saluèrent gentiment, se baissant pour preuve de respect et d’amitié puis l’un d’entre eux lui posa une question :

« Bien le bonjour étranger. Vous avez dû faire un long voyage avant d’arriver parmi nous, d’où venez-vous ? » lui demanda t-il sur un ton courtois.

Assez surpris, Alicante observa le lieu et ce qui l’entourait, c’était une belle planète au ciel orangé tel un couché de soleil sur Terre, les gens étaient aimables et sociables, la vie s’y faisait bon, le climat aussi. Une très charmante terre se dit-il avant qu’il ne se rende compte qu’il avait oublié de répondre à la question de l’être qui se trouvait face à lui… ou à ses pieds.


« Pardon, excusez-moi, je suis assez émerveillé par la beauté de votre planète. Elle est si belle, si charmante. J’ai atterris sur une planète peu accueillante avant d’arriver ici, si je devrais compter mes heures de trajet celles-ci ne doit pas être très loin d’une journée entière malheureusement. Mais je ne suis pas fatigué, j’ai dormi durant le voyage ; je viens de la planète Terre, assez loin d’ici je pense… Merci de votre accueil aimable » termina le jeune garçon le sourire aux lèvres, tout aussi aimable et courtois que l’était ces personnes.

« Il est tout normal de vous accueillir, vous avez le cœur bon et l’âme forte. Laissez-nous vous loger quelques jours, notre peuple et Yardrat en serons ravi, vous devez en avoir assez de tout ce voyage, nous vous laisserons pas partir de si tôt si vous me le permettez. Suivez-moi, je vais vous montrer un peu la cité. Si vous avez des questions, posez-les » dit-il tout en commençant la marche à travers la ville.

Alicante était ravi, il avait trouvé une planète forte accueillante pour plusieurs jours. Le guide toujours accompagné de ce que l’on pourrait signifier d’un assistant qui à ses côtés était à l’écoute et notait des choses sur un petit cahier assez étrange, menait le Terrien à travers les rues de la cité, lui faisant découvrir les points importants de la ville mais ce qui intéressait plus Alicante était les technologies très avancées de ce peuple. Cette ville aérienne en était la preuve pour commencer mais aussi les moyens de transports étaient eux aussi aériens, tels des voitures volants au ras du sol ; il y avait aussi ce qu’ils appelaient des cabines de téléportassions qui leur servait à se transporter d’un point à un autre. Des écrans géants étaient affichés par-ci et par-là pour les informations, les rues étaient très calmes, leurs habitants tous très petits et ce qui surprit encore plus le jeune homme : il n’y avait aucune monnaie, pas d’argent et ça fonctionnait. Le but était très simple, tout le monde travail, pas de chômage et tout fonctionne au troc manuel c’est-à-dire si toi tu travailles et que tu aides la société sur quelque chose, moi je fais pareil et on ne se paie pas… Il était difficile de l’expliquer clairement mais cela marchait et c’était très bien, ces êtres étaient incroyablement intelligents et inoffensifs. Alicante se prit d’amour pour cette planète, ce peuple, cette vie. Il y resterait plus que quelques jours si on lui permettait. Alors que la visite prenait fin et que le guide retournait aux plateformes d’atterrissages Alicante le rattrapa et lui posa quelques ultimes questions auquel l’extraterrestre voulut bien y répondre :

« J’aurais quelques autres questions très rapides. Comment se nomme cette planète ? Ca peut être idiot mais vous m’avez montré une ville et ses façons de vivre sans me dire exactement où je me trouvais et puis, je cherche à devenir un Maître en combat, existe-t-il ici un Tournoi ou quelque chose pour s’entrainer et devenir plus fort ? Dites-moi » termina le jeune garçon très curieux de la réponse du guide.

« Ici vous êtes sur Yardrat, notre peuple les Yardrats sommes ici depuis plus de quelques millions d’années. Nous connaissons donc très bien notre planète et elle nous convient parfaitement, nous n’avons aucune envie de la quitter. Et ne croyez pas que vous êtes bête en posant ces questions, au contraire ce qui serait encore plus bête serait de ne pas les poser. Pour finir, oui il y aurait quelque chose qui pourrait vous intéresser. Mais ça ne se trouve pas ici, il vous faudra descendre en bas, dans la capitale. Un grand ascendeur vous fera descendre au sol terrestre au bout de la ville ; c’est une salle d’apprentissage dans la capitale, je n’en sais pas plus mais je sais que beaucoup de guerriers sont très souvent intéressés par cette salle. Allez-y. Bon séjour parmi les Yardrats, au revoir » et le Yardrat s’en alla, toujours suivi comme un chien par son assistant.

Alicante en avait finit avec la visite, la découverte de la cité aérienne qui était tout de même plus petit qui ne lui avait paru depuis sa vision du haut de sa Caspule lorsqu’il fut entré dans l’atmosphère de la planète Yardrat. L’air ici avait une senteur particulière, il n’était pas inodore, on y sentait un petit arrière goût indéfinissable mais on se sentait si bien en le humant qu’on prenait plaisir à prendre une bouffée de cet air toutes les cinq minutes. Y avait-il eu que de la paix sur cette planète se demanda le jeune garçon. Parcourant les rues, saluant chaque passant – la population était d’une politesse impressionnante – se laissant émerveiller par les technologies qui l’entourait, il s’imagina ce peuple agressif, en conquête de pouvoir : il deviendrait une armée redoutable. Toutes ces bonnes choses ne cachaient-elles pas quelque chose de mauvais ? Il n’y avait pas de nuit ici d’après le guide, ce ciel orangé était permanent comme si leur monde était coincé dans un coucher de soleil jusqu’à la fin des temps ; depuis leur naissance jusqu’à leur mort. Alicante trouva un Hôtel, il en existait tellement ici qu’il était impossible de ne pas dormir au chaud lorsque l’on était étranger, Yardrat avait l’habitude des voyageurs et les invitait chaleureusement à rester chez eux avec amicalité. C’était un beau peuple, le jeune Terrien en était sûr cette planète et ses habitants étaient devenu un coup de cœur. Une deuxième maison, il essaierait de se trouver un logement dans la Capitale dès le lendemain et de s’installer parmi ce peuple en tant que Yardrat et non comme voyageur. Il voulait être reconnu comme habitant par les gens d’ici, il n’y avait rien de plus simple, Alicante avait très bien retenu ce que lui avait dit le guide : il suffisait d’avoir une maison à son nom, travailler pour le bien de la planète et l’on était considéré comme membre intégrant de la populace et considéré comme tel. Cette idée ravie le jeune Terrien qui, même s’il réussissait ne voudrait pas non plus que l’on lui enlève son titre de Terrien, certainement pas ! Mais ce serait pour lui comme une deuxième nationalité, pourquoi pas, il arriverait à faire comprendre ça après tout. Au moins s’il aurait envie de changer d’air il aurait soit la planète Terre, celle de son enfance et la planète Yardrat : son futur lieu de travail. Cette idée enchanta le jeune homme mais encore fallait-il que son projet soit accepté et qu’il trouve ce fameux travail dont il en espérait tant. Pour cela, il devrait sûrement passer des tests mais au moins, il aurait l’opportunité de faire ce qu’il avait toujours eu envie de devenir : professeur d’Arts Martiaux et plus globalement de combats. Ce serait une nouvelle discipline pour les habitants de cette planète et s’il existait une école de combat, une salle d’apprentissage, une salle d’entrainement : il y aurait sûrement possibilité pour lui de faire accepter son initiative. Cependant, tous ces rêves, ce serait pour le lendemain ; il devait choisir un hôtel où dormir un peu. Un peu au hasard, sans réelle restriction Alicante entra dans un bâtiment de plus de trois étages, le Hall assez étroit comme un couloir débouché sur un comptoir avec à ses extrémités deux escaliers qui s’enroulaient tel une molécule d’ADN qu’il étudiait au lycée il y a quelques années. L’installation était belle, sublime, il se croyait devenu un Roi richissime à l’idée de dormir dans un Hôtel comme celui-ci. Face à la personne s’occupant des clés de chambre à l’arrière du comptoir, le jeune homme demanda une chambre une place qui lui fut donné sans tarder – rappelons que l’argent n’existe pas sur cette planète et que tout lui était permis pour la durée de quelques jours avec son bracelet noir indiquant qu’il était voyageur donné par le guide – et Alicante monta les étages, deux étages pour être exact. Ses clefs n’en étaient pas vraiment, plutôt comme une carte passe, il introduit le fin papier dans le creux du mur et de la porte lorsque celle-ci s’ouvrit. Une belle chambre l’attendait avec lit suspendu tel un hamac, une petite salle de bain assez étroite malheureusement et une terrasse offrant une vue digne de ce nom. La vie ici était paradisiaque. La vie est belle se disait-il, voilà qu’il avait vu le jour et la nuit entre Yardrat et Freezer. Une bonne douche lui ferait du bien et puis manger aussi avant de faire une bonne sieste dont il en rêvait : une sieste dans quelque chose de plus confortable que le fauteuil d’une minuscule Capsule. Voilà qui annonçait de bonnes choses.
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Ginyu
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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 17:13

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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 19:52

Chapitre Deuxième

Au premier étage, dans une partie du couloir était réservé une grande salle pour les repas et fêtes en tout genre. Alicante ne vit presque personne si ce n’était deux ou trois autres voyageurs comme lui assis à des tables dans chaque coin de la pièce. Face à une quantité et une diversité astronomique et impressionnante de denrées et autres repas entre sucré, salé et sucré/salé ; le jeune garçon qui avait le palais fin, très friant de bonnes nourritures ne sut quoi choisir dans cet armada de choix. Comme pour le choix de l’hôtel, ce fut encore à l’hasard et à l’instinct que notre Terrien prit une assiette de viande accompagné d’une sauce consistante comme de la purée verte ainsi qu’un désert léger, de quoi bien finir le repas. Tout ceci fut joint d’une eau bien fraîche. Assis à une petite table, Alicante était déjà en hâte de terminer ce bon repas, de prendre une douche bien chaude et de s’endormir dans de draps bien douillet. Toutes ces bonnes choses le comblaient de joie après un voyage un peu long, des conditions de vie très stressante. Alors qu’il goutait à sa viande juteuse, le visage de Freeza lui revint en tête ; le tyran était si faible… L’envie de lui piquer sa planète, de libérer tous ces esclaves de son courroux, de réussir à le faire chuter encore plus bas qu’il ne l’était lui traversa l’esprit et même plus, cette idée s’était arrêtée. Et pourquoi pas après tout ? Certes il y avait les soldats à sa solde et seul il lui serait difficile de garantir sa sécurité longtemps mais accompagné d’une bonne escorte lui aussi, Alicante pouvait s’emparer de tout ce que possédait le soi-disant empereur. Cette idée n’était pas si mauvaise en fin de compte, il y réfléchirait plus tard car pour le moment il se reposait sur Yardrat et le lendemain il devait convaincre l’école de combat de la capitale de lui laisser une place, un travail. Lorsqu’un voyageur s’approcha de lui, le jeune garçon comprit qu’il lui voulait quelque chose.

« Excusez-moi, je peux m’asseoir à votre table ? Avec vous ? Je déteste la solitude, ça m’attriste et parfois l’ambiance ici est tellement morose… Voulez-vous bien ? » demanda poliment le gentil homme, presque de façon à ce qu’on lui nécessite de la pitié.

D’un geste affirmatif de la tête, Alicante accepta la proposition du voyageur et lui indiqua d’un coup de cette même tête la chaise en face de lui. Après tout, pourquoi pas ? Ca lui ferait parler un peu et lui sortirait de cette pauvre solitude qui l’envahissait peu à peu. Chose dont il n’avait pas vraiment l’habitude lorsque l’on avait vécu trois ans avec son Maître et un ami sous le même toit. L’homme qui était donc en face de lui était vêtu d’une longue cape tel un Rôdeur comme on pouvait en discerner ou plutôt un vagabond au vu de sa barbe mal taillée dont il n’avait dû plus s’en occuper depuis bien longtemps. Cheveux longs, nez légèrement crochues, des beaux yeux d’un noir très profond et puis des cicatrices aussi, une au cou particulièrement qui devait faire près de sept centimètres. C’était quelqu’un qui affrontait le danger se dit le jeune Terrien avant que l’homme qu’il observait – ce que lui ne fit pas, il se sentait un peu ridicule sur le coup – ne lui posa une question pour démarrer la discussion : il était venu là pour ça aussi.


« Vous êtes beaucoup plus propre, mieux habillé que moi ; cela ne doit pas faire très longtemps que vous êtes en voyage, non ? D’où venez-vous et quel est votre nom que je puisse vous nommer, cela sera plus pratique » l’interrogea toujours avec une grande gentillesse le vagabond.

« Vous avez raison, ça ne doit pas faire vraiment longtemps que j’ai quitté ma terre natale mais j’ai l’impression que ça a déjà été trop long, vraiment trop long. Les voyages en Capsule, ce n’est pas un bonheur, croyez-moi… enfin. Je pense que vous devez le savoir, vous semblez avoir beaucoup plus de bouteille que moi dans ce domaine là, n’est-ce pas ? Je viens de la planète Terre, elle n’est pas spécialement connue car les personnes qui y habitent ignorent l’existence de la vie ailleurs. On pourrait dire que les habitants de me planète ont un train de retard sur les autres. Je me nomme Alicante et vous ? » s’engagea le jeune garçon dans la discussion.

« Ou que c’est plutôt vous qui avez un train d’avance sur votre peuple, vous ne croyez pas ? Je m’appelle Hartac, je suis un voyageur, je navigue dans l’univers à la recherche d’aventures. Je ne sais pas trop ce que je vais faire dans deux jours, dans quatre mois ou dans dix ans et j’aime ça, ne pas avoir d’avenir fixé : être tranquille, ne se fier qu’à soi-même, être indépendant et même mieux, libre. Vous avez raison, je ne suis pas à mes premiers jours, qui avait été calamiteux d’ailleurs, je m’en souviens très bien ! Ca doit faire environ vingt ans que je vagabonde comme ça ; j’ai plus de quarante années de vie. Mais ne soyons pas égoïstes ! Je ne suis en fait pas seul dans cette histoire, je fais partie de tout un groupe, nous avons un vaisseau qui peut contenir une cinquantaine de personnes. Actuellement nous sommes une trentaine. Je comprends tes plaintes sur les Capsules, j’ai déjà voyagé dans ces véhicules et j’admets qu’ils ne sont pas très divertissants. On se sent vite seul et à l’étroit. Si tu veux, tu pourrais nous rejoindre, qu’en dis-tu ? Nous sommes constamment à la recherche d’aventuriers comme toi et moi, nous avons de la place » lui proposa Hartac.

« Non, sans hésitation je refuse mais je vous remercie tout de même, c’est une belle proposition que vous me faites là, j’en suis honoré. Cependant j’ai déjà beaucoup à faire de mon côté et je ne peux me joindre à votre groupe. J’ai un projet sur cette planète, j’envisage d’y travailler et d’y rester pendant un moment. Et puis j’ai pour vocation le combat, je veux devenir Maître en la matière ; j’espère que Yardrat acceptera ma proposition de devenir professeur de combat. Dites-moi comment s’est passé vos premiers jours de voyageur, calamiteux c’est-à-dire ? » demanda curieusement Alicante.

« Aujourd’hui j’en ris encore, seulement lorsque je l’ai vécu, j’étais loin de rire. J’ai eu de la chance, tout bonnement et tout simplement un grand bol mais pour survivre dans cette jungle que l’on appelle la vie, il faut avoir de la chance : c’est ma philosophie. Quiconque n’en a jamais eu, n’a jamais vécu. Il faut en avoir pour naître, il faut en avoir pour vivre et il faut en avoir pour mourir. Cependant c’est un peu long à raconter et avant j’aurais un avis à vous confier, ensuite je vous en parle. Pour votre projet, je tiens à vous dire tout de suite qu’il aura du mal à arriver à son but. Yardrat est une planète, comme vous avez pu le constater, de pacifique. Voir arriver un professeur de combats dans leurs habitants ne plaira sûrement pas, il y a beaucoup de chance qu’ils refusent. Je ne veux pas vous décourager, ne croyez pas mais je tiens à vous donner déjà une appréhension de ce qui vous attend mais proposez ! Proposez ! Vous n’avez rien à perdre, tout a gagner là-dedans. Si c’est refusé, ils ne vous chasseront pas pour autant, c’est une planète très accueillante ici, une des rares d’ailleurs » dit Hartac.

« Vous semblez connaître Yardrat mieux que tout voyageurs, je me trompe ? » lui demanda Alicante.

« Oui, mon équipe et moi-même venons atterrir souvent ici ; c’est une terre tellement accueillante que nous en avons fait notre favorite pour nous reposer. Elle nous est utile entre deux longs voyages, nous aimons venir ici, c’est si tranquille contrairement à ce que nous vivons ailleurs mais je ne me plains pas, je voyage pour cela : le danger, le risque » lui répondit-il.

« D’où ces cicatrices si je ne m’abuse ? » continua Alicante.

« Oui, en effet, d’où ces cicatrices. Je sais ce qu’est le combat moi aussi. J’étais un boxeur avant de m’engager dans ces voyages. Je sais de quel domaine vous parlez » dit Hartac.

« Merci de votre avis en tout cas, il me fait grandement plaisir, j’ai au moins une idée de ce qui m’attend désormais. Votre groupe, il a un nom je présume, n’est-ce pas ? » continua une nouvelle fois Alicante, en soif de savoir sur les activités de cet homme alors qu’ils entamaient tous deux leur dessert.

« Nous nous nommons les Rôdeurs, tout simplement. Peut-être qu’un jour nous nous croiserons, sur notre route, qui sait. Je suppose que vous voulez que je vous raconte ce qui s’est passé durant mes premiers jours de voyage je me doute ? » et Alicante acquiesça d’un geste positif de la tête, à l’écoute du récit. « Bien, il va nous falloir donc un petit moment, prenez votre temps pour déguster ce dessert, ça va être un petit peu long. De toute façon je pense que nous avons tous les deux tout notre temps après un long voyage… Ca me fait vraiment plaisir de trouver à qui parler, vraiment. Je vous remercie déjà de m’avoir accepter à votre table et de discuter ; c’est un grand plaisir » dit Hartac.

« De rien, la solitude m’envahit moi aussi, le plaisir est donc partagé. Et puis j’aime en apprendre tous les jours, vous m’apporterez beaucoup avec votre récit et ce que vous m’avez déjà dit. J’ai hâte que vous me contiez cette histoire. Allez-y, je suis tout ouïe » termina Alicante.
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Ginyu
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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 19:56

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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 20:57

Chapitre Troisième

La salle à manger se vidait et se remplissait de voyageurs au fur et à mesure des minutes alors que Alicante et Hartac eux, ne semblait pas vouloir partir de si tôt plongé dans de grandes discussions. Comme promis, comme l’attendait le jeune Terrien, Hartac le Rôdeur commença son récit sur ses premiers jours en tant que voyageur mais avant de parler du pire, du drame, de son « calamiteux commencement dans le métier » comme il disait, il commença par une introduction de manière à ce que son récepteur se situe bien dans les faits historiques qui l’ont amenés à changer d’air, à changer de vie, à partir dans l’imprévu sur un coup de tête.

« J’avais vingt et un an à l’époque, lorsque je pris la décision de m’en aller, de partir loin de tout ça. J’habitais sur la planète Vegeta 2, une planète assez connue comparé à la vôtre mais bien moins agréable à vivre je suppose. J’étais boxeur comme je vous l’ai dit et je n’étais pas vraiment un Saiyen comme la plupart de ceux qui habitaient là-bas. Les Saiyens sont très xénophobes, antisémites si vous l’ignorez sachez-le, ils n’aiment pas les étrangers, ceux qui ne sont pas comme eux. Ma famille et moi nous nous ne sentions pas à l’abri, mon nom de boxeur était « l’impur », je ne l’ai pas choisi, c’est eux qui m’ont donné ce nom. Le souci était que l’on n’avait pas les moyens de faire autrement, sinon nous saurions parti, très vite. Nous étions en exode, fuyant notre planète en guerre et les ravages que celle-ci causait, aujourd’hui cette planète a été conquise, rongé par les ténèbres sous la solde d’un tyran nommé Freezer, je ne sais pas si vous le connaissez mais il est très malsain, un vrai diable, le machiavélisme à l’état pur. Il conquit les planètes pour les revendre aux plus offrants, une vraie merde ce type ! Si je sais tout cela, c’est parce que j’y suis retourné il y a plus de cinq ans, je n’y ai plus remis les pieds d’ailleurs et je n’y remettrai plus les pieds. Donc pour reprendre, nous étions en fuite sur Vegeta 2 et la vie n’était pas paisible, cependant nous n’avions le choix et il fallait être en garde constamment. Mon travail en plus nous obligeait à nous méfier de certaines représailles, j’ai dû me laisser perdre contre certains adversaires parfois car ceux-ci connaissait du monde et pouvait s’en prendre aux miens mais malgré tout cela, elle n’était pas à l’abri. Malgré toutes ces méfiances, elle était constamment oppressée et angoissée. Ma sœur, une gentille fille qui ne demandait rien à personne, toujours serviable, a été frappé à de violents coups plus d’une fois… ces salauds. Alors, lors d’un combat, un combat très important qui pouvait me faire monter d’une ligue dans la boxe, celle des plus grands boxeurs de la planète, j’ai refusé d’entendre les menaces de mon adversaire et contre toute attente, je le mis K.O très rapidement, sans grande difficulté. Je ne sais pas encore si c’est parce qu’il était franchement nul à chier ou que c’est qu’il ne s’attendait pas à ce que je passe outre ses menaces. Bref, l’important n’étant pas là, loin de ça, ce salaud comme tous ces Saiyens exécuta ses menaces. Toute ma famille a été tuée avec barbarisme, pas un seul survivant si ce n’est moi. J’étais dans la ligue des meilleurs, et pour cela j’avais sacrifié mon père, ma mère, ma sœur, mon oncle et ma tante, mes nièces et mon grand oncle : en tout neuf membres de ma famille, ceux qui avaient survécu à la guerre et avait réussi à partir en exode sur Vegeta 2. J’avais tout perdu pour de la Boxe mais je ne m’en veux pas spécialement aujourd’hui car je me dis que si ce n’était arrivé ce soir là, c’aurait tout à fait pu arriver les deux jours qui suivaient. Eux n’ont pas eu de chance, moi si. Car je savais me défendre, je savais boxer et faire taire mais sans ma famille, j’étais encore plus faible. Les menaces contre ma peau s’enchainèrent, à peine avais-je débuté la ligue où j’avais été promu que sur un coup de tête ; je ne réfléchis plus et je partis. Achetant un vaisseau, une Capsule comme vous en utilisez en ce moment, je fuyais Vegeta 2 et tous ces salopards de Saiyens. Aujourd’hui lorsque j’en croise encore, je ne fais rien certes mais j’ai une profonde haine envers eux. Si je suis venu vers vous c’est parce vos cheveux… cette particularité que vous avez, j’ai compris que vous n’étiez pas de leur race. Mais bon, s’il ne faut pas en faire une généralité c’est qu’il y a une raison : un Rôdeur parmi nous est Saiyen mais il est différent. Je parle des Saiyens « purs » comme ils disent. J’étais donc partis vers je ne sais où, ce que je savais c’est qu’il me fallait une terre plus accueillante où je pourrais boxer sans avoir des remords ou une quelconque peur. Et voici venu donc le conte de mes premiers jours calamiteux ; ceux dont j’en ris aujourd’hui mais où j’ai pris une sacré peur en le vivant. Ca m’a servi de leçon, je fais attention maintenant. Dans l’univers, au beau milieu de l’espace, ma Capsule ne répondit plus à aucune de mes commandes, quelles soient manuelles ou automatiques, rien ne fonctionnait, le vaisseau fonçait de toute allure sur une planète inconnue. Je compris tout de suite que c’était les Saiyens qui avant de me vendre l’appareil l’avait trafiqué ou peut-être que c’était un engin en réparation… enfin, l’important est que je me suis retrouvé bien dans l’embarras. Fonçant dans une forêt aux feuillages rouge, je ne tardais pas à me cracher lorsque j’ouvris le hublot à force de coups – j’étais enfermé, les commandes ne marchaient plus je le rappelle – et je sautais à plus de cent mètres. La chute a été ralentis par les arbres mais je reçu de sacré coup dont une côté brisée et celle-ci, je m’en souviens. Allongé au sol, j’avais un mal de chien, un mal horrible, à vous en arracher les tripes. Je n’arrivais plus à me relever malgré toute la bonne foi dont je faisais part, mes côtes étaient affreusement douloureuses et j’en conclus que je ne bougerais plus avant que l’on me retrouve. Les heures passèrent, j’avais faim, très soif, ma gorge était desséché comme jamais. C’est à ce moment précis que je m’étais dit que ces salauds de Saiyen avait fini par m’avoir moi aussi, après toute ma famille, ils avaient réussit à me tuer comme ils l’avaient promis et que ce qu’ils voulaient s’étaient réalisés. En plus de ça, s’ils savaient que j’avais horriblement souffert, je donnerais peu cher de ma peau pour être sûr qu’ils en auraient étais ravi. Et puis le feu, oui le feu se déclencha. La Capsule qui s’était écroulé à un kilomètre de distance de moi avait prit feu dans cette forêt et au vu des heures qui défilaient où je n’arrêtais pas de perdre connaissance, le feu avait eu du mal à prendre mais la fumée volait haut cette fois-ci et les flammes ne tarderaient pas à s’approcher de ma position. A ce moment je fus désespéré, je préférais mourir immédiatement que de brûler vif m’étais-je dit. Mais quelque chose me rattachais à la vie, quelque chose que l’on ne peut expliquer si ce n’est : l’instinct, peut-être ? J’ai rampé, petit à petit pour tenter d’avoir mes chances d’échapper à ce feu qui était bien plus rapide que moi. Alors que les animaux eux fuyaient devant mes yeux, ne faisant pas attention à moi – j’ai été piétiné par un d’entre eux, cela n’arrangea pas mon état – je n’en pouvais plus. J’avais dû faire au maximum deux cents mètres en une vingtaine de minutes et à l’épuisement, n’ayant plus rien manger et bu ; je me laissais mourir, les flammes seraient mon achèvement. Seulement comme je vous l’ai dit, si ma philosophie aujourd’hui est que si l’on a pas de chance dans la vie, on ne vie pas c’est que de la chance : j’en ai eue. C’était une petite fille, plus petite que ma sœur mais son visage si doux, si belle me fit penser à elle quand je la vis. C’était la fille du garde chasse qui protégeait les bois, elle me chassa à l’aide de son père des flammes qui ne devaient plus être très loin maintenant et je fus réfugié dans leur cabane, à l’orée de l’autre extrémité où le feu s’était déclaré. J’ai été soigné pendant plusieurs jours, sous les oins de la jeune fille, ils ne m’en voulurent pas quand ils surent que c’est à cause de moi qu’une grande partie de leur belle forêt rouge était parti dans la même couleur que les flammes qui l’avait rongé lorsque je leur expliquai ce qu’il m’était arrivé sur Vegeta 2 et la raison de mon crash. J’ai souvent donné de la pitié, je suis assez ridicule, je le sais. Plus tard, une fois guéri, je ne profitai pas plus longtemps de leur amabilité et je partis ; me demandant si je n’allais pas rester sur cette planète. Mais non, car je croisa la route d’un Rôdeur, le groupe auquel je fais parti aujourd’hui, je discuta avec lui et puis, ne sachant quoi faire, étant seul, je préféra les rejoindre et participer à d’autres aventures un peu plus paisible ou presque. Ce Rôdeur qui m’a recruté est à l’heure à laquelle je vous parle mort, un monstre l’a dévoré vivant : une histoire pas très belle à raconter. Je ne savais pas quoi faire, j’ai été séduit par les convictions de ce groupe, c’est tout. Et depuis maintenant vingt ans, je ne cesse de voyager avec eux, dans quelque chose de plus sûr bien évidemment. Voilà c’était mon tout premier jour de voyage seul, un jour et une côte brisée, la mort qui ne fut pas loin non plus et la chance qui m’a tendue les bras ; qui m’a sauvé, attrapé. Je vois que vous avez fini votre dessert, à force de parler j’en ai oublié le mien ! De toute façon je n’ai plus faim » finit Hartac.

« Ca c’est de l’aventure au moins, je comprends que vous en ayez tiré beaucoup de leçons de cet épisode, ça a dû être dur… J’espère en vivre moi aussi, de ces aventures, aussi douloureuses soient-elles, je n’en ai peu à faire. Vous êtes braves, désolé pour votre famille, je ne connais malheureusement pas très bien els Saiyens mais on m’a parlé de certains très bons hommes. Je ne connaissais pas ce mauvais côté » dit Alicante.

« Et pourtant c’est le plus connu. Je suis ravi que mon histoire vous a plu. Je retourne à ma chambre, une grosse sieste comme il se doit m’attend, je suppose que vous aussi. Je partirais sûrement lorsque vous dormirez encore alors je vous souhaite de bonnes aventures, un bon succès avec votre projet, qu’il se concrétise et enfin… un bon dodo si je peux me permettre » finit Hartac, se levant de table.

« J’ai été tout aussi ravi que vous Hartac. Je vous souhaite de bonnes aventures à vous aussi. Et merci pour ces vœux, je tâcherais qu’ils se réalisent du mieux que je pourrais faire » dit Alicante à son tour courtoisement, se levant de table.

« J’espère que nous nous recroiserons un jour Alicante, n’oubliez pas que les Rôdeurs sont partout » lui dit-il d’un clin d’œil.

« C’est vous-même qui l’avait dit en ce début de repas : nous nous recroiserons. Et j’en suis sûr. De toute façon si vous voulez me retrouver, ce sera sûrement ici ou sur Terre. Passez-y, c’est une planète agréable, par contre évitez de vous faire remarquer avec votre vaisseau, vous risquerez d’avoir des ennuis » lui conseilla Alicante.

Et les deux hommes sortirent de la salle à manger, retournant dans leur chambre respective, encore tout ému par cette discussion. Alicante allait y penser à plusieurs reprises des mots du Rôdeur dans sa chambre se dit-il. Finalement le sommeil serait plus difficile à trouver que lorsqu’il n’avait pas rencontré Hartac. Soit, ce n’est pas bien grave, tout cela ne s’ajoutait que comme un plus, comme une expérience non vécue mais partagée.
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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 21:11

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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 23:18

Chapitre Quatrième

Après une douche bien rafraichissante, Alicante ne se rendait même plus compte de ses gestes, de ce qu’il faisait au point même d’avoir perdu ses chaussures qu’il chercha en peignoir dans toute sa chambre lorsqu’il comprit qu’elles étaient rangés dans une armoire sophistiquée créé par les Yardrats. Tout était sophistiqué ici mais le jeune Terrien ne pensait pas à cela, pas le moins du monde, au contraire toute cette nouvelle technologie n’arrivait même pas à le surprendre tellement son esprit était obnubilé par sa discussion avec le Rôdeur du nom d’Hartac avec qui il venait de discuter pendant son repas une vingtaine de minutes plus tôt. Manquant de biens, Alicante se coucha dans les couvertures sur cette sorte de hamac, nu. Il ne craignait rien, personne ne le verrait, les volets étaient fermés, c’était le noir complet et la porte de la chambre était fermée à clef. Il était dans son intimité la plus stricte et il allait en profiter pour continuer à penser ce qui venait de se dire entre lui et le vagabond. Il en avait de la chance de vivre de telles aventures, elles devaient devenir communes pour lui, c’est ce que cherchait Alicante dans ses voyages, de l’action ! Mais il lui manquait quelque chose, n’ayant plus ses gardes au qui-vive depuis qu’il avait atterris ici, dans cet accueil paisible et il n’avait pu sentir si le Rôdeur avait une Aura et si oui, si celle-ci était puissante. Mais le Terrien ne pensait pas qu’il en avait, ce n’était qu’un simple boxeur sans grand pouvoir. Il n’avait sans doute pas les mêmes compétences que lui possédait. Les Rôdeurs… des hommes libres et fiers qui vagabondent de planète en planète sans se soucier de quoi ce soit, une liberté totale. C’était assez attirant, Alicante l’avouait, si les Arts Martiaux ne l’attirait pas autant eux aussi, il aurait sûrement accepté l’offre d’Hartac et aurait rejoins après un petit somme les rangs de ce groupe neutre. Et puis demain était une grosse journée qui l’attendait aussi, il allait confronter son projet à la Capitale de Yardrat et voir si celle-ci serait acceptée. Si c’était le cas, il serait aux anges, il pourrait ainsi faire parti du peuple, être ici comme chez lui mais comme lui avait prévenu le vagabond : il y avait peu de chance que cela fonctionne, après tout Yardrat n’a jamais été une planète de combat. Il n’y avait pas pensé, merde. Mais il proposerait son projet coûte que coûte, il lui suffisait de trouver les bons arguments pour convaincre la population que cette école de combat n’est en rien un signe de guerre ou de maléfisme. Les êtres qui peuplent Yardrat sont intelligents, ils comprendront se dit-il avant de tomber dans le sommeil pour quelques heures. A son réveil, rien n’avait changé : la chambre était toujours noyée dans un calme et une noirceur profonde, les volets abaissés en étaient pour beaucoup, la couverture le tenant au chaud sur ce hamac le berçait comme une enfant. Il dormirait bien encore des heures mais il n’avait plus sommeil hélas et il avait sans doute mieux à faire que rêvasser ; que de ne rien faire ici. Sorti de ce charmant lit, c’est à ce moment là que lorsque ça ballotta là-dessous, il se souvint qu’il d’était endormi nu. Récupérant ses affaires, se rhabillant dans le noir, il ouvrit les volets et retrouva la vue splendide qu’il avait quittée pour sa sieste. Rien n’avait changé, le ciel était toujours de cette couleur orangée, tel un coucher de soleil imperturbable. La ville en activité laissait danser dans ses rues : passants et voitures. Toujours ce calme pratiquement inquiétant. Aujourd’hui, il devait ne pas trop trainer car une grosse journée l’attendait se dit-il, redécouvrant la vue depuis la terrasse : il avait un projet à faire conclure et ce ne serait déjà pas chose facile sur cette planète ! Sortant de sa chambre, déverrouillant la porte. Alicante gagna la salle à manger où il était entré la dernière fois pour un dîner qui s’est voulu plus intéressant qu’il ne l’aurait pensé. Prenant quelques petites denrées bien appétissantes, il s’assit à la même table que la dernière fois pour déguster avant son départ et le retour des clefs au comptoir. Sauf que cette fois-ci face à lui : une chaise vide, personne. Il avait beau fermer les yeux puis les rouvrir, Hartac n’apparaitrai pas ainsi et il le savait. Scrutant l’entrée de la salle, ayant pour espoir de le voir arriver, il se souvenu d’une de ses paroles : « je partirais sûrement lorsque vous dormirez encore » il était inutile d’espérer, il n’était déjà plus dans l’hôtel, sûrement déjà en route dans l’univers, vers une nouvelle aventure. Finissant en vitesse son petit déjeuner, Alicante se leva de table pour rejoindre le rez-de-chaussée, sa clef de chambre à la main qu’il posa sur le comptoir où il n’y avait pour le moment personne avant de rejoindre l’extérieur et la cité aérienne. Se plongeant au cœur des plateformes, de l’activité et des habitants ; le jeune Terrien ne cherchait qu’une seule et unique chose le grand ascenseurs dont le guide lui avait parlé pour retrouver la terre ferme, le sol où était la capitale le lieu où il avait besoin de se rendre. Forcé de demander conseil à un passant, qui très aimable comme tout Yardrat, lui indiqua le chemin à suivre, pu enfin trouver ce fameux ascenseur. Il entra dans une petite cabine aux vitres comme seule paroi qui automatiquement, sentant son poids, descendit les cinq cents mètres qui séparaient la cité aérienne du sol. A petite allure, le jeune homme vit le paysage défiler devant ses yeux, les plateformes s’éloignaient au-dessus de sa tête alors qu’à ses pieds le sol au contraire se rapprochait. La ville suspendue, donnait par l’ascenseur un lien avec une autre ville terrestre cette fois-là mais au vu de la taille de cette cité, c’était loin de ressemblait à une capitale digne de ce nom. De nouveau, Alicante demanda à un passant où se trouvait ce qu’il cherchait tant ardemment et le Yardrat le renvoya directement à une cabine de téléportassions lointaine, qui fonctionnait de la même manière qu’un fameux ascenseur.

Suite ici


Dernière édition par Alicante le Mar 5 Jan - 12:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Jeu 31 Déc - 23:21

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MessageSujet: Re: Alicante découvre Yardrat   Ven 1 Jan - 14:21

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