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 La Quête de Doo' !

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Majin

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Salaga Doola
Majin

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Age : 30

Date d'inscription : 11/05/2011


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MessageSujet: La Quête de Doo' !    Lun 16 Mai - 14:23


***

"Doo~oola chérie !? Ma puce ?"
Une voix familière résonnait dans le dôme d'habitation. Une voix à la fois forte et solide, celle des guerriers, des combattants, mais également suave et mielleuse, celle des quémandeurs. Une voix que la petite fille aurais reconnue entre toutes. Elle interrompit la grande discussion sur ces origines avec sa peluche, discussion ressemblant étrangement à un monologue, le pauvre écureuil n'étant pas doué de parole, et répondit à tue tête de sa petite voix fluette.
"Ouiiiii maman Gibo !? Je suis dans ma chaaambre !"
Elle s'était retourné à moitié pour être mieux entendue de l'étage inférieur, stoppant ses mouvements, comme un chien à l'affut d'une proie, bien qu'en l'occurrence, elle attendait plutôt la requête qui n'allait pas tarder a tomber.
"Descend donc ma chérie ! Maman veux te demander quelque chose !"
La fillette hocha la tête. Évidement. Ce ne pouvais être que ca. Le ton de la voix ne trompais personne, jamais. Elle attrapa le jouet duveteux par la patte, et couru vers la porte de sa chambre, criant la réplique sempiternelle de ce genre de situation.
"J'arrrriiiives !"
Telle une tornade mauve, la Majin descendit l'escalier en trombe, ses petits pieds délicats produisant un bruit mat sur la pierre blanche et froide. Bien sûr, elle aurais pu descendre en lévitant. Elle avait appris à léviter avant même d'apprendre a marcher. Mais elle savait que l'avantage de la marche était son absence de discrétion. En quelque sorte, le bruit précipité de ses pas appuyait ses dires, et son arrivée était de fait clairement annoncée et prévisible.
"Voila ! Je suis là ! Et m'sieur Cureuil aussi ! Qu'est-ce qu'y a maman Gibo ?"
Elle se tenait devant sa mère adoptive, se balançant d'un pied sur l'autre, l'air joyeuse et insouciante, le sourire aux lèvres. Le contraste entre la mère et la fille était saisissant. Gibo était massive, charpentée comme un bucheron, de larges cicatrices se devinant sur son torse, alors que Doola était petite et svelte, à la peau parfaitement lisse -trop lisse-. La différence de taille, d'un facteur deux à peu près, semblait fournir à l'humaine un avantage d'autorité certain.
"Ha, ma chérie ! Je voudrais que tu ailles à la cité centrale pour faire quelques courses, tu serais un ange. Et puis, ca forgerais ton petit corps de guimauve et te rendrais plus forte, comme ton papa ! Hahaha ! Allez, zou, et que ca saute ma puce. Hahaha.. Comme ton père.. Hahahaha..."
Le corps massif, difficilement assimilable à la féminité, était encore secoué de quelques soubresauts, et sa bouche était encore rieuse. Son rire avait été gras et sonore, et il semblait difficilement maitrisable.
"Maman Gibo ? Moi j'veux bien que tu m'dise quoi acheter... Parce que sinon j'irais la bas pour rien ! Pas vrai m'sieur Cureuil ? Si je part maintenant, je saurais pas quoi prendre ! Pis c'est loin... J'ai pas trop trop envie. Et je m'amusais bien en plus !"
Une moue entre l'amusement et le caprice se dessinait sur le visage rose. Gibo contenu son rire tant bien que mal, essayant de reprendre son air sérieux et autoritaire. Elle sorti de sa poche un bout de papier corné, sur lequel dansait gauchement des lettres grasses et pâteuses.
"Voila la liste ! Oui, je sais, tu lis encore assez mal. Mais ca t'entrainera aussi la d'ssus !
Une âme de diamant dans un corps d'acier ! Voilà la voie du guerrier !"
L'humaine était fière d'elle, et sa fierté la faisait paraitre encore plus grande. Cependant, en posant les yeux sur sa fille qui faisait toujours la moue, elle soupira et leva les yeux au ciel, avant de fouiller sa poche arrière, et de tendre quelque chose a l'enfant.
"Et comme ca, ca va mieux ? Tu ira ?"
Le visage de Salaga Doola se métamorphosa devant le petit bâtonnet blanc surmonté d'un cœur translucide rose. Des petites étoiles scintillaient dans ses yeux, et elle prit la sucrerie avec ferveur
"Ouiiii mamannn ! J'irais !"
Une grosse main velue tapotât la petite tête glabre de la fillette avec reconnaissance, bien que nuancée par un second soupir.
"Et bien, va. Mais la prochaine fois que tu préfère suivre la voie du mercenariat plutôt que celle du guerrier pur et dur... Plus de sucreries pendant disons.. une semaine..? Un jour?... Aller, une heure. Non mais des fois, c'moi la mère ici, non ? Ha, et profite en pour t'acheter un petit quelque chose !"
La jeunette opina du chef joyeusement, léchant déjà goulument la sucette, et s'éloigna en trottinant, avant de franchir la porte du pallier. La guerrière la regarda partir avec douceur. Décidément, Doo était la plus belle chose qui lui était arrivée. Même si des fois sa petite pouvait être surprenante. Ou peut être même grâce à cela. Elle regarda une liasse de papier de test psychologique qui trainait sur la table, et soupira. Elle espérait que cela durerais encore un peu.


***

La famille de Doola habitait à l'écart de la ville centrale en elle même. Loin de l'agitation des moto-surf et autres aérostats capsulés. Loin des fourmis humaines s'affairant à leurs occupations dans le stress et la fébrilité. En fait, loin de tout ce qui aurait pu les déranger pendant leurs entrainements martiaux quotidiens, de tout ce qui aurait pu perturber leur concentration et leur paix intérieure. Il ne faut pas s'y tromper, ils ne faisaient pas pour autant parti des meilleurs combattants de la terre, n'ayant que rarement dépassé les qualificatifs des championnats d'art martiaux -certes, depuis l'apparition du petit Sangoku qui deviendrait grand, le niveau avait augmenté drastiquement- mais le combat faisait parti de leur mode de vie. Et la proximité de la foule lambda et de toutes ses émissions sonores, olfactives et polluante ne correspondait pas a ce mode de vie.
Au début, ils s'étaient donc installé à une quinzaine de kilomètres de la Capitale, afin de profiter de ses avantages, sans avoir les inconvénients. Évidement, le temps passant, la ville grossit quelque peu, et la distance les séparant de la ville centrale diminua comme peau de chagrin.
Pour arriver à la cité, il fallait donc à Salaga parcourir une douzaine de kilomètre, puis rejoindre le marchand habituel, à quelques kilomètres encore de la limite urbaine. Avec ses capacité de vol, elle aurait pu faire le chemin en un petit quart d'heure. Mais elle préféra voyager a pieds, pour une fois.
La sucette dans la bouche, la peluche dans la main, elle avançait gaiement sur le chemin de terre battue, battant des bras, tourbillonnant par moment, chantonnant une fois la sucrerie terminée. Elle avait calculé qu'il lui faudrait trois heures pour arriver à destination, mais trouvant ce chiffre plutôt laid, elle décida de prendre son temps. Elle se hâterais au retour, sans doute. Mais la, elle avait juste envie de profiter de la matinée.
Le soleil brillait, réchauffant l'atmosphère, et un vent léger soufflait, aérant la peau et empêchant de suffoquer. Les oiseaux gazouillaient dans leur nid, ou dans les airs, et de petits animaux gambadaient le long du chemin. Une rivière, non loin, bruissait mélodieusement. Son clapotis doux et serein attira l'enfant, qui s'en approcha en bondissant.
"Hannn, une rivière ! T'as vu monsieur Cureuil ? L'eau à l'air bonne non ? Je m'y baignerais bien moi. Un p'tit bain naturel avant de reprendre la mission ! Qu'est ce que t'en dit ? Rien ? Bha de toute façon, qui ne dit mot consent !"
La fillette installa la peluche sur une grosse pierre couverte de mousse, au pied d'un vénérable chêne, et glissa la liste de course sous le séant de l'animal, avant de s'étirer, et de regarder l'eau avec un regard gourmand. Elle trempa son gros orteil dans l'onde, et frémit de plaisir. Elle était fraiche, mais pas froide. Ce serais un vrai délice. Elle fit un demi tour sur elle même, fit un signe de la main au jouet rembourré assis sagement, puis se pinça le nez. Et dans un nuage rosâtre, dans un "pouf" délicat, et non parfumé, la Tenue Majin Métamorphique changea de forme. Adieu la petite robe légère, blanche et noire. Et bonjour le maillot de bain noir et blanc deux pièces. Oui, deux pièces. Elle trouvais cela plus saillant. Et puis plus sexy. Bien sûr qu'une petite fille de six ans peut avoir ce genre de considération. Surtout si elle fût un garçon antan... Et donc, sa tenue transformée, elle fit un autre demi tour, tenant toujours son nez, et plongea dans le courant limpide, en riant.
Certes, sur cette terre, cela pourrait paraitre imprudent de se baigner seule dans une rivière, vu la taille de certains poissons, ou autres bestioles sortie tout droit du jurassique. Une poisson géant caparaçonné aurais pu essayer de la gober. Un banc de piranhas aurait pu essayer de la grignoter. Une pieuvre géante perverse de la tripoter. Une tortue, perverse également, a moins qu'elle ne soit géniale, de la mater. Un Tyrannosaure de la mordre. Mais non, rien. Pas le moindre incident dramatique. Pas la moindre attaque. Juste un petit poisson qui vint jouer avec ses orteils. Et après trente minutes de baignade, la jeune Majin sortie de l'eau, luisante comme un sous neuf, ravie, chantonnant, comme à son habitude.
"Mimi Cracra, L'eau, elle aime ça. L'eau, moi j'adore ça, ca dégringole, et je rigole ! Mimi Cracra l'eau, elle aime ça. Tant pis si ça mouille, je fais des patouilles ! Haaaa, ca fait du bien une bonne trempette, hein Cureuil ?!"
Elle secoua son corps rosé, séchant le liquide ruisselant sur sa peau, et de nouveau changea la forme de ses vetements symbiotiques, afin qu'ils reprennent leur forme précédente. Rafraichie et réhydratée, elle récupéra son compagnon a poils et sa feuille de papier, et reparti de ce petit coin de paradis en direction de la capitale, non sans avoir cueilli une pomme au passage sur l'un des arbres environnants, avant de l'engloutir goulument.

***


Progressivement les arbres et la verdure firent place au béton, au ciment et aux coupoles d'habitation. Les animaux se firent plus rares, les humains plus nombreux. Et vint un moment ou Doola, marchant toujours en sifflotant et en balançant son écureuil, se retrouva au milieu de la jungle urbaine, entourée d'engins divers et variés, mais motorisés pour la plupart. Les badauds oscillaient entre la curiosité et l'indifférence la plus totale vis à vis de l'apparence singulière de la fillette. Car, même si la cité était dirigée par un homme chat, les hommes chats, et autres hommes-bêtes, étaient originaire du monde, et plutôt courant, au final. Mais les Extra terrestres, eux, l'étaient nettement moins. Surtout les Majins... Bien qu'une énorme proportion de la population ignorât sans doute le nom de ce peuple, les destructions de Boo aillant été effacées de la mémoire collective grâce aux Dragon Balls. Mais, dans tous les cas, Salaga Doola ne semblait pas prêter attention a ces réactions. Il faut dire qu'a chaque fois qu'elle venait faire les course, c'était la même chose. Certains enfants demandant même a leur parents pourquoi elle n'avait pas de cheveux, la petite fille... D'ailleurs, à ce sujet en particulier, l'ignorance de Doo' semblait plus feinte que réelle. Cependant, elle ne se laissait que rarement emporté ou distraire -du moins de son point de vue - et rejoignit le marchand attitré de sa maisonnée, non sans avoir passé une bonne dizaine de minutes à baver devant la vitrine d'une confiserie, jusqu'à ce que le confiseur, dépité qu'elle fasse fuir sa clientèle avec son aspect étrange, ne lui offre une demi-douzaine de sucres d'orge afin de la faire déguerpir.

Hors donc, elle arriva dans l'échoppe, cible de sa mission, vers midi. C'était une petite boutique modeste, au crépi vieilli, vendant toute sorte de produits, plus ou moins utiles et plus ou moins frais. Elle s'approcha du comptoir, consultant le note que lui avait fourni sa mère. Derrière se trouvais un vieil homme, la soixantaine bien entamée, les rides plus profondes que des crevasses, qui compulsais un livre aussi ancien que lui, poussiéreux, et particulièrement volumineux. Sans doute son registre.

"Excuse moi m'sieur le vieux vendeur ?"

Pas de réponses. Le vieillard laissait sa main parcourir les lignes de son cahier de compte sans apercevoir ni entendre la petite fille, absorbé par des calculs compliqués, du moins pour ses cellules grises antédiluviennes.

"M'sieur? Dit, M'sieur ! J'te parles ! J'ai des courses à faire moi ! Il me faudrait..."

Toujours pas de réactions. Du moins du coté de l'ancêtre. Parce que du coté de la jeunette, une moue de mécontentement et un petit jet de vapeur d'exaspération se firent voir. Elle décolla du sol, serrant sa peluche contre elle, et dépassa le niveau du comptoir. Puis celui du marchand. Et, d'un mouvement rapide et souple, vint mettre son visage, à l'envers, entre le registre et la tête de l'homme âgé, avec un petit "Bouh" enfantin. Cette fois ci, il sursauta, et sorti des brumes de son esprit, afin de revenir a la réalité de sa boutique.

"Oui, que puis-je...?"
"Ha bha quand même ! T'a vu ca m'sieur Cureuil ! C'est ca que ca fait de viellir. c'est moche hein?..."

La guimauve ambulante regagna une place plus propice aux échanges, et plus conforme à une relation client-commerçant, avant de reprendre.

"Donc je disais, Excuses moi m'sieur le vendeur ! J'ai des courses a faire ! Il me faudrait des carottes, des brocolis, pis aussi des oignons. Et des patates. Et un pot de crème, et une galette, et du persil. Et puis..."
"Hola, doucement demoiselle. Je suis un peu trop vieux pour retenir tout ca. Allez plus lentement, je vous prie. Pardonnez l'humble vieillard pour ses problèmes de mémoire et d'audition, et laissez lui trente seconde qu'il trouve quelque chose pour écrire votre commande..."
Il fit mine d'ouvrir un tiroir, dans lequel il fouilla.
"Excuse moi, m'sieur. J'ai une liste si tu veux ! C'plus simple pour toi, non?.."
"Hmmhmm, ou j'ai bien pu mettre ses feuilles, et cet encrier.. Un peu plus à droite.. Hmm..."
"Msieur ! Excuse moi ! Je te dit que j'ai une liste !"
"Ha, non, pas ici.. Ho, qu'est ce que c'est que ca. Une sucette... Heu, oui Mademoiselle, que disiez vous ?"
"Je disais que j'ai une..euh..Sucette ? Vous avez dit sucette ?"
"Hmmbll.. Oui mademoiselle. Mais même moi ne la vendrais pas, elle est bien trop vielle, et toute collante... Il en va de ma réputation."
"Je..Je... Mais...mais..Sucette ?... T'as pas b'soin d'la vendre ! T'as qu'a m'la donner !"
D'une rapide extension de son bras, elle faucha la friandise des mains de son interlocuteur, qui leva un sourcil, mi interloqué, mi amusé.
"Oui, je suppose que mademoiselle a raison... Bien, ou en était-je. Hmbbll.. Ha oui, je cherchais du papier et.."
"Ha non ! Il va pas recommencer, hein Msieur Cureuil !? Hey, j'ai une liste ! Une liiissste !"
"Ha. Vous avez une liste... Ca change tout alors, mademoiselle. Laissez moi consulter ca. Hmm.. Grmmbll.. Oui, je vois. D'accord..."
Le vieillard était perdu dans la liste, et parcourais les rayons du magasin avec une agilité surprenante pour son âge. Salaga soupira, et regarda les bidules qui trainaient. Elle n'avait pas oubliée la dernière phrase de sa mère. Qui lui donnait la permission de prendre quelque chose pour elle. Elle farfouillais dans les caisses et les cartons, a la recherche de son bonheur. Quand elle tomba sur LE bidule. C'était ca qu'il lui fallait ! Il n'y avais aucun doute possible. Elle retira le vieux magasine de la pile, tout en fourrant la sucette - passablement périmée - dans sa bouche, après avoir posé la peluche au sol.

"Voila, il y a tout. En espérant vous revoir bientôt mademoiselle."
"Ch'vrous prenddrais ausshi cha"
Parler avec la bouche pleine n'était pas forcement évident, mais le vieillard sembla comprendre ce qu'elle voulais dire lorsqu'elle lui tendit l'album de stickers abimé. Il ajouta le tout sur la note, et après qu'il lui eu annoncé le montant, elle paya, avant de repartir, volant à grande vitesse, très heureuse de sa trouvaille.


***

De retour dans la maison familiale, sa mère l'accueillie chaleureusement, ainsi que les courses. Et lui annonça que le facteur avait laissé quelque chose pour elle. Une lettre, ainsi qu'une capsule spatiale miniature haut de gamme accompagnée de sa missive elle aussi. La Majin lu les deux lettres, et embrassa sa mère.
"Je pensais te parler pendant des heures de comment que mon nouvel album de stickers il est trop bien, mais on dirais que des gens veulent que j'aille les voir ! Sur une autre planète ! Je suis célèbre hihihi !"
Et elle regagna sa chambre en sautillant, et en chantonnant un petit refrain, et en dansant avec sa peluche et son album.

"Capitaine Flam tu n'es pas
De notre voie lactée
Mais tu as traversé
[Capitaine Flam]
Cent mille millions d'années
Pour sauver de ton bras
Les gens de Megara"

Elle s'affala dans son lit, en criant un "Vers l'infini, et au dela !" avant de regarder plus en détail son album tout nouvellement acquis.


Dernière édition par Salaga Doola le Mer 1 Juin - 5:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Quête de Doo' !    Lun 16 Mai - 20:34

Et voila, fini =D Demande de comptage s'il vous plait ^^ [et demande de bonus aussi, vu que je crois que ca fait plus de 80 lignes^^]
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MessageSujet: Re: La Quête de Doo' !    Lun 16 Mai - 22:23

Salaga Doola : 186 Lignes = 18.600 xp et 9.300 Zénies
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MessageSujet: Re: La Quête de Doo' !    Lun 23 Mai - 19:21

Scénario : Assez spécial ! J'aime beaucoup 6.000/7.500

Originalité : Le point fort sûrement de ton rp 7.000/7.500

Orthographe : 2 p'tites fautes par ci 2 p'tites fautes par là, rien à redire 5.000/7.500

Style : Un style vraiment très bon, même si parfois j'le trouve un peu lourd ! 6.500/7.500
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MessageSujet: Re: La Quête de Doo' !    

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