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 L'avènement du chaos [Libre]

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Majin

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Panzu
Majin

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Age : 22

Date d'inscription : 05/09/2011


Fiche du guerrier
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MessageSujet: L'avènement du chaos [Libre]   Lun 27 Fév - 15:18

[Si quelqu'un veut se joindre à moi, je suis d'accord. Si personne n'a répondu d'ici ce soir, je considèrerai ce rp comme un solo.]



Une botte de fer se pose sur le sol terrien. Un bruit sourd, grondant, se fait entendre... Panzu venait d'acquérir son épée, la relique millénaire qui lui permettait de mener à bien sa quête de pouvoir. Mais cette arme possédait deux facettes distinctes, et ce qu'elle dissimulait n'avait rien de négligeable. Désormais, la Lame désirait obtenir des âmes en échanges de la puissance qu'elle offrait à son possesseur. Etait-elle vraiment une alliée, ou un tyran meurtrier qui ne souhaitait que prendre le contrôle du squelette ? Le Cavalier de l'Ombre se savait menacé, cette épreuve n'était autre que l'une des idées malsaines du Seigneur des Tombes, destinée à endurcir ses fidèles, ce qu'ils payaient parfois de leurs vies en succombant aux tentations...

Panzu, l'esprit noyé dans un océan de haine, ne cherchait qu'une chose, des âmes. Il s'aventura sur les plaines désertiques de la Terre, le sable venant effleurer ses os au gré des vents. L'heure n'était plus à l'anticipation, à la réflexion, non, le Seigneur ne voulait qu'une chose, faire couler le sang des innocents pour affirmer sa force. Et Panzu allait lui fournir ce qu'il demandait, avec plaisir. Des guerriers, par delà les univers, commençaient à retrouver leur puissance d'antan, et il était temps pour le Majin déchu de faire de même. Il devait se venger de Kuja, de ses serviteurs, de tous ceux qui, de près ou de loin, avaient un jour participé à sa cause. Et pour ce faire, il s'allierait s'il le fallait aux pires truands des galaxies, pour retrouver son honneur bafoué.

A défaut d'être respectable, Panzu était avant tout libre. Fondamentalement, il ne subissait l'emprise d'aucune forme de loi, de morale, de pitié. Le Majin avait été l'allégorie de la liberté absolue, celle qui menait à l'anarchie et au chaos le plus total. N'était-il pas plus heureux que les autres, ainsi ? Jamais cette question ne lui aurait traversé l'esprit...
Au terme de son avancée, la créature maléfique se mit à ressentir une manifestation d'énergie. Très faible, mais localisée cela dit. Aucun doute là-dessus, Cela ne pouvait être que des habitations occupées depuis peu. Un village de survivants... Il allait enfin pouvoir satisfaire cette pulsion maudite qui le tenaillait depuis qu'il avait mis la main sur l'épée. A cette pensée, un rictus monstrueux déchira son visage immaculé. Tout en marchant, il tendit le bras sur le côté. Un enchevêtrement d'os, d'acier, et de rouille apparut dans sa main et se développa pour donner naissance, en quelques instants, à sa lame. Panzu la fit jouer en tournant son poignet et accéléra son rythme de marche, un sourire déformant son visage.


...


"Chef, venez-voir ! Venez-voir !"

Dérangé dans son sommeil, le capitaine auto-désigné des survivants du campement nord se redressa légèrement sur sa chaise bancale, relevant d'un pouce son chapeau et faisant tomber par la même occasion de son ventre une bouteille d'alcool en partie vidée. Marmonnant quelques mots incompréhensibles en s'extirpant à ses songes, il fit craquer son dos en s'étirant avant de s'approcher de son subordonné, visiblement très inquiet. Ce dernier, un jeune recruté dans les défenses du camp depuis peu, avait une facheuse tendance à faire du zèle, ce qui n'était absolument pas condamnable d'un point de vue professionnel, mais qui n'était pas pour plaire à ses supérieurs qui ne redoutaient aucune menace.

L'Apocalypse avait eu lieu, c'était un fait. Désormais le calme était revenu, chacun s'arrangeait comme il le pouvait dans la mesure du possible, avec des méthodes plus ou moins louables... Les guerriers de l'espace qui détruisaient des villes entières, ce n'était qu'histoire ancienne depuis quelques temps. Malgré tout, le Capitaine se décida à jeter un coup d'oeil aux jumelles qu'on lui tendait d'une main tremblante. Sans conviction...

Ce qu'il avait vu, à plusieurs dizaines de mètres de leur position, et il se devait de reconnaître que son officier avait eu l'oeil, n'était autre qu'un cadavre en armure qui avançait droit sur eux. Mais il n'avait pas eu le temps d'accuser cette découverte miraculeuse, car une épée s'étaient enfoncée dans ses jumelles et était venue perforer son crâne pour ressortir de l'autre côté dans un bruit immonde de chair tranchée. Le chef s'était écroulé sur le dos, tandis que l'épée lancée par le squelette avait disparu en fumée pour réapparaitre dans la main de son possesseur démoniaque. Le jeune garçon qui lui servait de "général" venait de vomir sur le sol de la tour de surveillance en apercevant son supérieur, dont la tête avait été réduit à l'état une pastèque explosée dont le jus se répandait allègrement par terre.

Le sang s'écoula entre les lattes du plancher construit en vitesse, et un filet rouge vint s'écouler et tâcher la main d'un soldat situé à l'étage du dessous, lui qui venait d'entamer une partie de poker avec ses collègues. Lorsqu'il comprit enfin la provenance de ce liquide, il attrapa son arme d'une main avant de s'élancer dans l'escalier en faisant signe à ses camarades de le suivre. Petit à petit, les hurlements et les ordres fusaient tandis que le monstre s'approchait inéxorablement de son objectif initial. Les soldats mal préparés s'agençaient dans le camp aussi efficacement que leur organisation le permettait. Certains escaladaient les remparts dont la face extérieure était barbelée tandis que d'autres s'équipaient de mitrailleuses lourdes.

Le temps que tout ce monde ne se mette en position, Panzu avait trois fois eu le temps d'atteindre la barrière de sécurité, et il demeurait désormais immobile, face au mur, tandis que tous les soldats le tenaient en joue. Quand le silence revint, le squelette jeta un regard d'ensemble à ses adversaires avant de tendre la main en avant, avec une lenteur et une précision presque mécanique. Lorsque son bras fut parfaitement à l'horizontal, il donna une légère impulsion d'énergie malfaisante et la structure fut secouée, venant forcer les soldats postés desus à s'agripper au bois de la muraille pour ne pas chuter de plusieurs mètres. Panzu déplia ses doigts, et une nouvelle ondulation eut lieu, elle brisa cette fois-ci une partie du mur en faisant s'envoler quelques éclats dans les airs. Une troisième, puis une quatrième, et la voilà qui s'effondrait clairement, un orifice béant s'étant formé en plein milieu. Toute la partie supérieure s'écroula dans un gigantesque fracas et des militaires se jetèrent dans le vide pour ne pas recevoir de débris qui les écraseraient à coup sûr. Quelques uns se blessèrent dans leurs chutes, et d'autres se rétablirent d'une roulade avant de se réorienter vers leur cible.

Très bien... Pas de cris, pas de pleurs, et aucun de ces misérables insectes qui ne s'enfuit en courant. Le bouleversement de l'Eden les avait-il légèrement endurcis ? Bon à savoir, les plus coriaces constituaient aussi les jouets les plus amusants. Sans prévenir, un ouragan de balles se mit à fuser en direction de Panzu dans un vacarme de tous les diables, venant masquer sa position dans un nuage de sable et de morceaux de bois arrachés. Le squelette en ressortit sans mal, toujours sous le feu des munitions qui frappaient son armure en cascade, et il fut repoussé en arrière par la puissance des armes. Les soldats eurent l'impression d'avoir obtenu une victoire, à cet instant, la bête n'était pas immortelle. Le silence ne revint que lorsque chaque chargeur fut intégralement vidé.

Seul un petit nuage noir subistait, et également quelques cendres. Dubitatifs, les militaires s'approchèrent de la dernière marque laissée par le squelette, et l'un d'entre eux toucha le soul de sa main gantée en posant un genou à terre. Il confirma à ses alliés, c'était bel et bien les restes d'un feu. Sans comprendre, les autres terriens s'avancèrent à leur tour, à la recherche d'une quelconque trace de leur adversaire, sans succès. C'était alors qu'un gémissement se fit entendre derrière eux, et ils reprirent immédiatement leur sérieux. L'un de leurs collègues se tenait à quelques centimètres du sol, une épée courbe plantée dans le torse, et le squelette qui venait de commettre l'assassinat leur sourit de toutes ses dents. Ils n'allaient pas se débarasser de lui si facilement.

Un nouveau coup de tonnerre et voilà les balles qui fusaient à nouveau dans sa direction. Panzu abandonna le cadavre et se jeta littéralement dans le feu ardent qui se dirigeait vers lui, avant d'effectuer un saut périlleux. Au même moment, une énorme monture sembla apparaître dans un torrent de lave. Un cheval puissant de couleur sombre, orné d'une armure solide et dont les yeux étaient illuminés d'une lueur enflammée. A chaque pas qu'il faisait, le feu se répandait sur son passage. Panzu retomba sur le dos de son allié animal et, en un tour de bras, découpa deux têtes. Le massacre continuait, et le seul motif de cet enfer résidait dans la soif d'âme illimitée de l'épée des Carcasses, qui jamais n'était satisfaite... Les hurlements de terreur jaillissaient des gorges en choeur en même temps que le sang, tandis que le fléau se propageait dans le campement à mesure que le cheval maudit le parcourait.

Panzu tranchait, éviscérait, et broyait ses ennemis sous les sabots de sa monture, tout en projetant des sphères maléfiques dans toutes les directions afin de faire exploser chaque structure pouvant s'apparenter à une habitation. Ainsi il était bel et bien convaincu d'avoir anéanti la moindre parcelle de vie dans cet endroit. La peur ne se répandrait pas à travers le monde, du moins pas tout de suite, car il n'y aurait aucun survivant pour raconter cette histoire tragique à qui que ce soit, lorsque le Majin en aurait fini... Il ne tarda pas à atteindre son objectif, les flammes dévorant intégralement le campement, créant ainsi une rythmique sinistre composée de grondements, de craquements et de gémissements étouffés par le feu.

Lorsqu'il en eut presque fini, Panzu soupira de plaisir et aperçut au loin un soldat blessé qui avait perdu son arme et qui courait pour sauver sa peau dans un effort totalement inutile, mais purement humain. Humain oui, synonyme de faiblesse et de sentimentalisme... Pitoyable créature qui ne souhaitait que vivre sans même se douter qu'elle n'était qu'éphémère et que, bientôt, elle rejoindrait les Tréfonds pour l'éternité... Quelques heures dans l'Enfer des damnés suffisaient pour adopter une nouvelle philosophie, ce que cette petite chose apeurée ne comprendrait jamais. Le cheval du Majin rua avant de s'élancer sur la trace du fuyard en poussant un rugissement plus proche du dragon que du cheval, et Panzu le stoppa dans sa course en lui tranchant les jambes d'un coup d'épée bien placé. Le malheureux s'effondra et le squelette freina pour faire demi-tour. Il laissa son cheval et s'avança vers le dernier survivant, déterminé. Celui-là devait constituer un véritable bouquet final.

Le soldat se traînait lamentablement sur le ventre. Panzu l'intercepta d'un coup de pied en plein visage, qui lui brisa les os et le propulsa sur le dos. Suite à quoi, il se baissa et le saisit à la gorge, avant de l'amener de force face à lui, venant plonger ses yeux malfaisants dans ceux de sa victime.

"Ressens la douleur des damnés, misérable insecte."

Ces paroles furent les dernières que l'homme perçut, avant de sombrer dans la folie la plus totale... Panzu commença à ingérer son âme, et déjà les pupilles du condamné virait au jaune, elles entrèrent en combustion pour se transformer en braise. Le feu gagnait tout son être, et Panzu l'abandonna ainsi sur le sol. Cette éxécution était bien plus horrible que la pire des tortures. Panzu se plaça au milieu du chaos qu'il venait de mettre en oeuvre, lentement, et il leva son épée en signe de victoire...

A cet instant, les âmes des faibles furent aspirées simultanément dans la même direction, venant converger à la pointe de l'épée dans un tourbillon fantômatique et luminescent. Lorsqu'il fut satisfait, Panzu l'abaissa dans un soupir las et réajusta son armure d'un mouvement de bras. Sa lame disparut en fumée en même temps que son cheval qui raclait paisiblement la terre de son sabot. Il était revenu des morts, et son règne de terreur ne faisait que commencer. Jamais l'univers ne connaîtrait de tyran plus terrible que lui.
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Cyborg

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MessageSujet: Re: L'avènement du chaos [Libre]   Mer 29 Fév - 23:39

Panzu : 133 lignes = 13.300 xp et 6.650 zénies pour toi mon brave
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